Lundi matin, l'hippodrome a retrouvé le calme. Les tribunes sont vides. Place aux galops discrets dans le petit matin blême. Pas de casaques satinées mais l'habit de tous les jours.
Cliquer sur la photo pour l'agrandir
François Lormelet et Frédéric Legouais initient au travail deux pouliches qui ,un jour, connaîront la fièvre du dimanche après-midi. Pour le moment, il faut apprendre l'abc du métier.
Le boeuf bourguignon au service du cheval
Ce lundi l'hippodrome avait besoin de se refaire une beauté. A 8 h les bénévoles étaient présents pour réparer les pistes qui avaient des impacts laissés par les galopeurs. Les différents postes requièrent des compétence et des bonnes volontés pour que tout soit présentable, tant sur les pistes que dans les bâtiments et leurs abords. A 13 h tout était terminé et parfait. La société n'est pas une ingrate. Les 38 bénévoles ont eu droit de déguster un bourguignon servi par les cuisinières. Le cheval n'est qu'un prétexte. C'est la convivialité et l'amitié qui l'emportent sans qu'il y ait besoin de la photo pour les départager.
La plonge dans la bonne humeur
Cliquer sur la photo pour l'agrandir